09/10/2006

SOUCCOT A JERUSALEM

Quelques photos de la fête à Jerusalem qui prouve que malgré les circonstances, on sait encore fêter Hachem en Israël. Que la fête continue, ça fait vraiment plaisir à voir !

 

Ce n'est pas du Goya, c'est à Jérusalem. Mais la joie éclate, dans la qualité de Jérusalem.

Et voici les jeunes garçons. Ce n'est pas la qualité des photos qu'il faut rechercher ici mais le reportage pour vous faire participer. J'aurais pu choisir un autre type de public comme au Lag ba Omer je vous avais transmis un reportage sur des jeunes h'aridim d'une yeshiva.:

Soyez attentif au lien entre tous, cela est très juif, très l'éducation israélienne, les mains se tiennent, la distance aussi égale entre eux, la présence aussi bien de grands que de petits, cette dimension familiale est typique. Observez maintenant et participez. VENEZ participer.

Des jeunes Juifs, heureux, dans leur pays, chantant la Torah, ensemble.
Les passants et les adultes les regardent, heureux également.

Commentaires

Vers un cycle de logique suicidaire ? Vers un cycle de logique suicidaire ?
(source www.houmous.net)

14 octobre 2007
Par Guy Millière © Metula News Agency

Lors du désengagement de Gaza, voici deux ans, ceux qui s’injectaient à eux-mêmes des doses trop fortes d’optimisme disaient que cela allait constituer une avancée considérable vers la paix. De généreux mécènes ont même donné de l’argent pour préserver des installations agricoles aux fins qu’elles bénéficient aux Palestiniens, qui pourraient ainsi les utiliser après en avoir disposé clés en main.

Les plus pessimistes clamaient que Gaza allait devenir une zone de barbarie et de chaos, ainsi qu’une base arrière du terrorisme.
Force est de constater, aujourd’hui, que ce sont les pessimistes qui avaient raison. La barbarie et le chaos qui se sont abattus sur Gaza, dépassent même les scénarios les plus noirs. Les terroristes les plus fanatiques règnent sur le territoire. Des armes s’amassent, et des roquettes meurtrières sont lancées régulièrement sur Israël. Le gouvernement du pays des Hébreux devrait dès lors en tirer des leçons, affirmer ses positions et dire la réalité au monde entier : ce n’est, hélas, pas ce qui se passe.
Dans le cadre de la préparation de la rencontre d’Annapolis, Ehud Olmert et ceux qui le suivent encore se déclarent prêts à faire pire, incroyablement pire que le désengagement de Gaza. Ils envisagent, semble-t-il, d’abandonner la quasi totalité de la Judée Samarie à l’ennemi. Ils envisagent même de diviser la ville de Jérusalem, voire de confier les lieux saints et la vieille ville à une autorité internationale, à une supervision jordanienne, ou à un mélange des deux.
L’optimisme injecté atteint-il l’overdose ? On pourrait le penser. Imaginer un seul instant que Mahmoud Abbas et son gouvernement ectoplasmique régissent autre chose que Ramallah et quelques zones étroitement délimitées relève du fantasme.

Ne pas voir que le reste des zones palestinienne, en Judée et Samarie, sont aux mains de groupes barbares, qui n’ont que peu à envier à ceux en action à Gaza, implique de se crever soi-même les yeux.

Songer qu’un retrait de l’armée israélienne, qui est aujourd’hui la seule force de modération en Judée Samarie, ferait autre chose que transformer l’ensemble du territoire en l’équivalent catastrophique de Gaza, mais à beaucoup plus grande échelle, appartient au domaine mental du pur délire.

Confier la moitié de Jérusalem à des gens qui ne savent que détruire, piller et tuer équivaudrait à démolir Jérusalem (et je laisse délibérément de côté la définition de lignes de partage, qui auraient un sens si cela se passait entre gens civilisés, ce qui n’est pas le cas).
Confier les lieux saints et la vieille ville à qui il semble que l’équipe Olmert envisage de les confier équivaudrait, tôt ou tard, à un abandon pur et simple des lieux saints au saccage, pour la plus grande joie des islamistes de tous bords. Est-il si difficile que cela de se souvenir de l’état dans lequel les Juifs avaient retrouvé le Mur Occidental du Temple de Salomon, en 1967, lorsque la zone a été reprise à la Jordanie ? A-t-on oublié que les Hachémites avait transformé l’unique lieu saint des Juifs en urinoir public ? Faut-il aussi rappeler que, bien plus récemment, le Tombeau de Joseph à Naplouse, sitôt remis à la garde de l’Autorité Palestinienne, a été transformé en dépôt d’ordures ?

Je pense que, fort heureusement, les négociations en cours n’aboutiront pas. Parce qu’Abbas reste prisonnier de son double discours, mi « ouvert », mi-totalitaire de clone d’Arafat ; parce que la force dominante dans les territoires reste le plus ouvertement abjecte, et parce que le reste du monde arabe est incapable de se désengluer de ses fantasmes « antisionistes ».

Mais voir qu’un gouvernement israélien est prêt, au nom d’une paix illusoire, à des décisions dont tout indique que, si elles étaient suivies d’effet, elles seraient destructrices, meurtrières et suicidaires pour le peuple juif, synonymes d’une victoire accordée à la barbarie absolue, et propres à remettre en cause la survie même de l’Etat d’Israël, ne peut que laisser songeur.
Je sais que Netanyahu a prononcé un discours très clair sur le sujet. Je sais aussi qu’au sein de la coalition gouvernementale, Avi Dichter, Shaul Mofaz, et Ehud Barak ont émis de très vives réserves. Mais tout de même… Si aucun dirigeant israélien au pouvoir ne dit ce qui doit l’être, et si, au contraire, ceux qui dirigent Israël peuvent faire impunément des propositions insensées, qui protégera Israël ? Des « pressions américaines » existent, me dit-on, et je le sais, mais doit-on attendre du gouvernement américain qu’il défende Israël davantage que les dirigeants israéliens au pouvoir se montrent prêts à le faire ? La réponse, bien sûr, est : non.
Dans un article récent, Daniel Pipes constatait que le sionisme était « au point mort ». Un retour vers la vigueur, vers la vérité, vers ce qui a si longtemps fait la force d’Israël, s’impose. D’urgence.


Note :
Le livre que j’ai consacré à l’antisémitisme en France, à l’antisionisme et au conflit israélo-arabe est enfin publié, près de deux ans après sa rédaction. Il est disponible sur le site de l’éditeur : www.underbahn.com
Son titre est : HOUDNA. Antisémitisme, « antisionisme », guerre et paix au Proche-Orient.

Écrit par : Hatikva | 15/10/2007



LA TERRE D'ISRAEL
Déclaration de Cheikh Palazzi Grand Mufti de Rome:

« nous(musulmans)devrions nous réjouir que les juifs soient retournés en Israël et qu'ils y aient fondé un Etat.C'est un grand signe pour nous car dans le Saint Coran,est écrit que le Mahdi reviendrait dans ces temps la."

Et aussi: "il est évident que les juifs retournés en terre d'Israël font reverdir les terres de Palestine comme si cette terre reconnaissait ceux à qui elle appartient ».



Marc Tobiass Qu'est-ce qui vous a incitée à créer le site « Arabs for Israel » ?

Un côté recherchait la paix tandis que l'autre voulait la guerre

Nonie Darwish Ma décision est le fruit de plusieurs étapes déterminantes. Évidemment, lors de mon enfance en Égypte et à Gaza, je partageais la haine des Juifs et des Israéliens inculquée dans le milieu Arabe. J'étais endoctrinée comme tous les autres. Mais quand j'ai émigré aux États-unis en 1978, j'ai commencé à réaliser qu'il y avait une autre réalité complètement ignorée par les Arabes, parce que volontairement occultée. On nous a toujours enseigné que les Juifs sont venus dans la région comme des étrangers, des occupants. Personne n'a jamais laissé entendre que les Juifs avaient des racines historiques sur cette terre du Proche-Orient. Curieuse de nature, je me suis donc intéressée à la question. Parallèlement, en vivant dans un milieu multiculturel aux États-unis, j'entendais souvent des Juifs et des Chrétiens parler de paix, de compassion, de pardon et de tolérance. Ils demandaient souvent ce que l'on pouvait faire pour parvenir à la paix avec les Arabes. En revanche, je n'entendais jamais de tels propos du côté de mes amis arabes. Il n'était question que de haine envers Israël et les Juifs. Je réalisais alors qu'un côté recherchait la paix tandis que l'autre voulait la guerre. En tant que journaliste, l'idée m'était venue d'écrire un article pour promouvoir la paix, mais je restais paralysée, de peur de me couper du milieu Arabe.


M. Tobiass Alors justement qu'est-ce qui a déclenché votre courage pour oser prendre la parole et dire ce qui semble être « l'irrecevable » dans le monde arabo-musulman ?



J'ai d'abord eu la hantise d'être confrontée à la haine des miens si je m'autorisais à dire du bien des Juifs et d'Israël


N. Darwish Ma première motivation à soutenir Israël remonte à une dizaine d'années. À l'époque, mon frère a eu un accident cérébral alors qu'il était de passage à Gaza. Dans son entourage, tous les Arabes lui ont dit que s'il voulait avoir une chance de survivre il ferait mieux d'aller se faire soigner à hôpital Hadassah en Israël plutôt qu'au Caire. Quand j'ai appris que l'hôpital Hadassah lui avait sauvé la vie, je me suis sentie reconnaissante envers les médecins de l'hôpital, mais aussi envers les autorités israéliennes et le peuple juif. Je découvrais un aspect de la réalité israélienne que l'on nous avait toujours caché. Une fois de plus, j'ai eu le désir de prendre la plume pour en parler, mais j'avais encore la hantise d'être confrontée à la haine des miens si je m'autorisais à dire du bien des Juifs et d'Israël.
Quelques années après, je suis retournée pour la première fois en Égypte afin de faire découvrir le pays à mes enfants nés aux États-Unis. Cela a été un choc ! Les Frères musulmans s'étaient renforcés et la société s'était radicalisée. Les discours de haine avaient empiré et se propageaient davantage alors que, parallèlement, je découvrais plus de chômage encore, de pauvreté et de corruption que par le passé. Dans la presse, aucune mention de cette réalité. En revanche, les journaux rendaient Israël et les États-Unis responsables de tous les malheurs du pays. Cela m'avait profondément déprimée, mais le pire m'attendait au lendemain de mon retour aux États-Unis, avec les attentats du 11 septembre. Je me suis réveillée avec les images d'un avion percutant la deuxième tour des Twins. Je me suis immédiatement dit que c'était là le résultat du jihad que je venais de laisser derrière moi en Égypte. Les États-Unis étaient à leur tour frappés par le poison, comme si le jihad dont j'étais issue me rattrapait en Amérique. Devant cette horreur, j'ai ressenti soudainement une grande empathie pour Israël qui est victime du terrorisme depuis plus de cinquante ans ! Et comme je savais que le public était très mal informé sur tout ce qui touche au conflit israélo-Arabe, j'ai décidé qu'il fallait lui déciller les yeux, lui dire la vérité.


N. Darwish Il y a beaucoup de contradictions dans le Coran. Le mot « Palestine » n'y figure pas alors que les enfants d'Israël y sont bénis à plusieurs reprises. Le Coran mentionne également que les enfants d'Israël seront rassemblés en Terre promise avant la fin du monde. Ce verset (17 :104) implique normalement qu'aucun musulman ne doit s'opposer au rassemblement des Juifs en Terre promise, car ce serait aller contre la volonté d'Allah. Le problème est que l'on perçoit pratiquement deux textes dans le Coran : ce que Mohamed a écrit d'abord à la Mecque - texte modéré -, et ce qu'il a ensuite écrit à Médine, beaucoup plus virulent et plein de colère. L'autre problème c'est que la majorité des musulmans ne différentient pas ces deux textes, ou alors privilégient le second qui est chronologiquement postérieur - comme s'il annulait le texte de la Mecque. Et comme il n'y a pas d'autorité suprême pour trancher en faveur d'un Islam modéré et que peu de musulmans lisent réellement le Coran dans son intégralité, ils ne savent pas vraiment de quoi il est question. Ils sont le plus souvent abreuvés de sermons extrémistes.

M. Tobiass Pourquoi exalte-t-on plus volontiers la violence et l'agressivité plutôt que la modération dans les rangs de Islam ?

N. Darwish À cause du sentiment qu'il faut haïr pour faire le jihad - la guerre sainte contre tous ceux qui ne sont pas musulmans -, que seuls le jihad et le martyre sont source d'honneur et de fierté. C'est l'interprétation de la majorité. Mais les tenants de cet Islam profitent de la richesse et de la puissance que leur procure de nos jours le pétrole pour diffuser leur Islam à travers le monde.


M. Tobiass Vous avez écrit qu'il est regrettable que les Arabes n'aient pas fait preuve de leur hospitalité légendaire pour accueillir les Juifs de retour au Proche-Orient, et qu'ils auraient dû les accueillir comme une bénédiction plutôt que comme une menace.

N. Darwish Oui, absolument. Ils auraient dû dire aux Juifs qu'ils étaient les bienvenus dans la région. Cela aurait été un signe de force et non de faiblesse. Ils auraient dû accueillir les Juifs qui fuyaient l'Europe après la Seconde Guerre mondiale….

M. Tobiass Comme les Ottomans à l'époque de l'expulsion des Juifs d'Espagne ?

N. Darwish Tout à fait, et l'Empire Ottoman a prospéré ensuite pendant plusieurs siècles. Je ne comprends pas pourquoi les Arabes ont pris le parti des nazis pendant la Seconde Guerre mondiale. Imaginez le bien que cela aurait été pour Islam d'adopter une attitude hautement morale. Quelle aurait été sa grandeur si nous avions accueilli les Juifs désespérés qui fuyaient les persécutions ! Au lieu de cela, les Arabes ont choisi la guerre et le terrorisme.




Écrit par : bost | 23/06/2008

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