31/08/2006

Journée internationale du blog

"Journal intime, coups de gueules, jeunes, plus âgés, un peu plus de femmes que d'hommes, on constate que sur skynet, ce sont plutot des gens d'un niveau plus ou moins élevé ... " dixit la rtb ...

"Cela leur permet de trouver un dialogue dans un monde qu'ils ne comprennent pas bien ...". Je préfère cette phrase-ci. Parce que je l'avoue c'est mon cas. Je n'ai pas honte de mon "peu de savoir politique", j'essaie de comprendre tout ce qu'il se passe. Je ne me prends pas pour une lettrée et je ne remets pas tout en cause comme certains, je me contente d'écrire mes propres opinions. Je pense que ce devrait être le cas de tout le monde ... sans débordements.

Ce n'est donc pas un but de règlements de comptes ... ni de la haine ...

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«Le jour où les Arabes désarmeront, il n’y aura plus de guerre. Le jour où Israël désarmera, il n’y aura plus d’Israël» 5 ans déjà
Elie Kling
jeudi 14 septembre 2006 - 10:04


Voici donc 5 ans que la troisième guerre mondiale a commencé. L’histoire retiendra vraisemblablement la date du 11 septembre 2001 comme celle de son déclenchement.

Il n’y a pas eu de déclaration de guerre officielle. Les temps où les ambassadeurs en poste annonçaient la guerre en remettant solennellement un papier signé par leur gouvernement au représentant de l’ennemi, sont définitivement révolus. Aujourd’hui l’enregistrement vidéo d’un chef de bande annonçant l’imminence de l’éradication de l’état honni suffit largement.

De toutes façons, la scène datant du 3 septembre 1939 où l’on voyait Coulondre, l’ambassadeur de France à Berlin remettre la déclaration de guerre à Ribbentrop au moment même où les panzers déferlaient sur Lodz et Cracovie, avait déjà à l’époque quelque chose de surréaliste.

La guerre avait commencé en fait 3 jours plus tôt, lorsque la frontière polonaise fut violée. Peut-être même devrait-on dire qu’elle devint inévitable quelques mois auparavant, au moment de l’invasion de la Tchécoslovaquie. A moins que ce ne fut le jour de la signature des accords de Munich ? Ou peut-être encore celui de l’annexion de l’Autriche? Mais l’Histoire retiendra la date du 3 septembre parce que c’est le jour où, même chez les occidentaux les plus optimistes, «le jeton était enfin tombé», comme on dit en Israël. D’ailleurs, le conflit ne devint réellement mondial qu’au moment de l’entrée en guerre des Etats-Unis, en décembre 41, ce qui ne nous empêche pas de qualifier ainsi la guerre de «39-45»

Dans le conflit mondial actuel aussi, la guerre voulue par les islamistes aura en fait débuté avant le 11 septembre et il faudra encore du temps pour que le dernier des naïfs européens reconnaisse que nous sommes tous en état de guerre. Il n’empêche que c’est le jour où tombèrent les tours jumelles de New-York qui sera sans doute retenu comme indiquant le début officiel du conflit.

Entre-temps, l’analogie entre la seconde et la troisième guerre mondiale est incontournable. Les démocraties occidentales ont une fois de plus du mal à admettre que le fascisme islamiste, comme son sinistre précurseur nazi, ne déposera les armes que le jour où il dominera le monde ou celui où il sera défait. Il ne peut y avoir avec lui ni compromis, ni arrangement. Tout compromis, comme celui recherché ces jours-ci par Koffi Annan à Téhéran ou à Damas, est une compromission qui encourage les dictatures et rend plus proche et plus dangereux le prochain round.

Déjà apparaissent les collabos et les résistants, les naïfs et les lucides, les vendeurs d’illusions et les hommes vrais. Comme toujours, les premiers sont plus nombreux que les seconds. Comme toujours, les Juifs se retrouvent malgré eux en première ligne du combat. Les fascistes verts d’aujourd’hui lisent les mêmes «protocoles» que leurs aînés bruns de naguère. Et comme autrefois, certains pensent qu’ils parviendront à sauver leur peau en sacrifiant Israël. Comme d’habitude, ils se trompent.

Nous avons même eu notre guerre d’Espagne. Berlin, on s’en souvient, s’était servi de Franco pour transformer la guerre civile espagnole de 1936 en répétition générale. Il s’agissait sur le plan militaire de tester les capacités du nouvel armement, et sur le plan politique de vérifier l’éventuelle ardeur des démocraties à stopper la marche infernale des fascistes triomphants en apportant leur aide à la démocratie espagnole, menacée par une milice armée cherchant à imposer la dictature.

Remplacez Franco par Nasrallah, Berlin par Téhéran et espagnole par israélienne et vous comprenez ce qui s’est joué cet été à notre frontière nord. Comme à l’époque, les démocraties n’ont pas bougé. Sauf, bien sûr, celles qui décidèrent d’aider les dictateurs en turban…

La différence et elle est de taille, c’est qu’aujourd’hui les Juifs ont retrouvé une patrie et n’ont pas l’intention de laisser les apprentis nazis mettre leur projet génocidaire à exécution. Même si certains d’entre nous ont encore du mal à saisir que c’est de cela qu’il s’agit.

Ainsi nos dirigeants seraient bien inspirés en ne se trompant pas à nouveau de conflit. Malheureusement, leurs déclarations de ces derniers jours laissent croire le contraire. Peretz et Olmert en ressortant tout à coup et respectivement Assad et Abou Mazen de la naphtaline, démontrent une fois de plus qu’ils ne sont ni l’un ni l’autre à la hauteur des enjeux. Olmert avait, pendant la campagne, justifié l’abandon de la «feuille de route» au profit du retrait unilatéral par le fait qu’Abou Mazen n’était pas un partenaire valable. Il lui reprochait en effet de n’avoir rien fait pour désarmer le Hamas ou pour combattre le terrorisme palestinien. Moyennant quoi, l’israélien avait soigneusement évité de rencontrer le successeur d’Arafat. Or aujourd’hui, la guerre ayant amplement démontré les dangers de son plan d’évacuation unilatérale, notre premier sinistre, comme dirait Coluche, s’empresse d’aller à Ramallah lécher la main d’Abou Mazen. Le fait qu’Olmert se soit rendu compte de la folie du désengagement rend-il Abou Mazen plus responsable ? Celui-ci serait-il en train de désarmer le Hamas sans que j’en aie été informé ? N’est-il pas plutôt décidé au contraire à collaborer avec lui ? Et comment expliquer que Peretz veuille courir à Damas alors que le dictateur syrien vient d’appeler ouvertement à la guerre ?

Tout se passe comme si nos deux compères, effrayés de se retrouver sans «agenda pacifiste» après la mise en couveuse du plan de retrait, cherchaient désespérément à se trouver un nouveau plan de paix à l’horizon, afin d’apparaître comme de grands hommes politiques sachant prendre de graves décisions stratégiques, alors qu’il s‘agit en fait de petits politiciens qui n’ont peur que d’une chose, c’est d’être remerciés pour les mauvais et loyaux services rendus à la Nation.

Il est urgent de laisser la place à des hommes qui comprennent enfin que tout retrait israélien, toute concession nouvelle, toute complaisance, tout signe de faiblesse, renforce l’ennemi islamo fasciste dans la guerre sans merci qu’il a décidé de nous livrer.

En 1936, il était sans doute encore possible d’arrêter Hitler. Quelques années plus tard, le prix était devenu insupportable.

C’est Binyamin Netanyahou qui résuma dernièrement parfaitement la situation en une petite phrase simple et si juste:

«Le jour où les Arabes désarmeront, il n’y aura plus de guerre. Le jour où Israël désarmera, il n’y aura plus d’Israël»

Arrêtez moi si je dis des bêtises…

Écrit par : Hatikva | 15/09/2006

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